L’interview de Jean-Marc Trimouille

Jean-Marc Trimouille, Jardin, acrylique, 50 x 65 cm, 2018

Jean-Marc Trimouille, Jardin, acrylique, 50 x 65 cm, 2018. Cliquez sur les reproductions pour les agrandir…

Pour élaborer les interviews de cette publication, j’ai le plus souvent interrogé des peintres qui ont inscrit leurs pas dans ceux des artistes de la deuxième école de Paris.
Ils ont des formations comparables et partagent  une vision voisine des enjeux et des qualités de leur discipline. Cependant, ce n’est pas le cas de tous les peintres sollicités et notamment de Jean-Marc Trimouille dont je vais faire l’article sans plus tarder.
Ce n’est sans doute qu’une impression et en aucun cas cela ne pourrait suffire à définir son travail, mais il m’a semblé que sa démarche s’inscrivait plutôt dans une filiation, consciente ou non, avec certains membres de l’école de New-York. Pendant un certain temps, je l’ai notamment associé à de Kooning, un de Kooning pacifié et non figuratif. Pourtant l’inspiration de Jean-Marc repose — il le précise dans ce billet — sur des réminiscences. Des réminiscences liées, comme j’ai finalement cru le discerner, à la végétation, au jardin, au paysage… Ma première impression n’était donc pas la bonne. D’ailleurs, comme l’aurait sans doute dit, avec compassion et non sans ironie, un enseignant de Saint Charles, fervent admirateur des peintres américains, de la quasi-totalité des peintres américains, les tableaux  de Jean-Marc sont raffinés, appétissants, « goûteux »… C’est ainsi  que le pédagogue qualifiait les œuvres des peintres de la seconde école de Paris.

Passé cette entrée en matière, ces conjectures, venons en à ce qui compte vraiment. L’interviewé à une vraie sensibilité de peintre, c’est un passionné, un pur. Les reproductions intégrées dans ce texte et ses réponses au questionnaire devraient en attester.
En voyant ces travaux, j’ai d’abord pensé : c’est « peint », bien en place, coloré, enlevé. J’ai éprouvé une sensation de liberté et de fraîcheur, un peu comme si ses tableaux étaient conçus et exécutés en un seul jet ou du moins dans une même progression, un même mouvement renouvelé… Mais, ce n’est pas ce qu’il nous dit, vous allez le constater en lisant l’interview.
Je n’ai naturellement pas les moyens de vous délivrer la vérité nue et entière à propos du travail de Jean-Marc Trimouille. À cet égard, je vous suggère plutôt de consulter les réponses qu’il apporte passé ce préambule.
Au risque d’être un peu verbeux et de vous infliger une séquence de termes relevant de la grammaire des couleurs, je ne peux, malgré tout, résister à émettre un dernier commentaire sur son travail. Le préambule risque de devenir un peu long, mais vous avez  bien-sûr la possibilité de passer directement à l’interview lui-même. Pour ma part, je ne peux interrompre mes cogitations.
Durant la courte période, les deux années, où sont prises les toiles qui illustrent ce papier, on constate que l’artiste invoqué joue sur les oppositions diamétrales entre les « couleurs complémentaires » : le vert et le rouge ou/et le violet et le jaune. Je ne développerai pas ici la notion plus significative, mais plus délicate, des « couleurs imparfaitement complémentaires« . Quoi qu’il en soit, à coté de ses « contrastes simultanés » bien marqués, dans la perpétuelle recherche d’un équilibre entre les tonalités hautes et basses de la composition, Jean-Marc utilise des tons « rompus », c’est-à-dire des tons résultant du mélange des « complémentaires ». Dans ce régime tons vifs/tons rompus, il monte parfois ses tons très hauts. Il faut tenir la note et ne pas perdre l’unité du tableau, quand les « complémentaires » sont aussi vives l’une que l’autre, quand son violet est à la hauteur de son jaune ou son vert à la hauteur de son rouge.
On ne peut pourtant pas considérer que le travail de l’interviewé repose sur la « Loi des complémentaires ». En effet, pour peu que l’on fouille sa collection, on trouve de nombreuses toiles construites uniquement sur des rapports périphériques. Je veux dire par là, qu’il utilise un certain nombre de couleurs qui se succèdent sur le cercle chromatique, excepté celles qui s’y opposent diamétralement. Il le fait en sautant ou non les couleurs intermédiaires, sans se préoccuper de « La loi des analogues » et, de manière plus large, sans se référer à aucun des célèbres principes de l’harmonie des couleurs. C’est ainsi qu’il peut placer des bleus et des verts, du brun, et du jaune, dans différentes valeurs et à différents degrés de saturation, pour monter un de ses boulots.
Dans toutes les configurations évoquées, le noir et le blanc figurent généralement sur la palette. Et, à propos du blanc, il me faut encore commettre un petit aparté. À mon sens, l’emploi qu’il fait de cette teinte est étonnant. Il n’hésite pas à placer de larges plages d’un blanc sorti du tube, un blanc qu’il garde pur ou presque pur. Il ménage souvent un « passage » entre ce blanc immaculé et la couleur contiguë et, parfois, il couvre d’un « jus » blanc quelques couleurs entrelacées. Dans tous les cas, le blanc, cassé ou non, s’intègre sans « blanchir » ou même affadir un ensemble auquel il apporte, au contraire, fraîcheur et luminosité.
Il est maintenant urgent de rendre mes conclusions. Je doute fort que Jean-Marc vive dans l’obsession du cercle chromatique, il travaille librement, instinctivement, et creuse son sillon avec constance sans même se soucier de l’air du temps (ce qui ne veut pas dire que son travail soit sans lien avec l’époque). Quoi qu’il entreprenne, en tout cas le plus souvent, les tons sont à leur place et fraternisent… Que demande le peintre si ce n’est avant tout un « accord coloré » global ? Encore faut-il le préciser : cela n’a rien d’une évidence…

 

Jean-Marc Trimouille à La plus petite galerie du monde (OU PRESQUE), octobre 2018

Jean-Marc Trimouille à La plus petite galerie du monde (OU PRESQUE), octobre 2018

J.L. Turpin : quelle est ta formation ? As-tu, par exemple, fréquenté une école d’art ? Dans l’affirmative, quelle école et qu’y as-tu appris ?

Jean-Marc Trimouille : j’ai été à l’ENSAD, l’école nationale supérieure des arts décoratifs de Paris, c’est la sculpture qui importait pour moi alors, on y rencontrait des profs de bon conseil.

J.L. Turpin : dans cette école as-tu fait une rencontre providentielle. En d’autres termes, un professeur t’a-t-il ouvert  la voie étroite qui mène à la peinture ?

Jean-Marc Trimouille : par affinités, en marge de l’école, je me suis lié à des peintres de générations différentes, peintres qui semblaient partager un certain regard.
Ces gens avaient su cultiver pour eux-mêmes des rapports approfondis aux œuvres de grands artistes, ce qui m’intriguait car je ne comprenais pas comment cela était possible, comment ils s’y prenaient pour entrer en relation avec ce monde que pour ma part je connaissais mal.
J’ai saisi peu à peu que la transmission n’est rien d’autre que le bénéfice que l’on tire de l’observation de ceux qui possèdent un réel contact avec les choses en général, avec les œuvres en particulier, avec leur pratique bien sûr et que l’école est bien loin de suggérer cela. Celle-ci inculque méthode, techniques et érudition, ce qui peut nourrir une expérience personnelle mais quand à l’engendrer…

Jean-Marc Trimouille, De Bon Matin, acrylique, 92 x 73 cm, 2019

Jean-Marc Trimouille, De Bon Matin, acrylique, 92 x 73 cm, 2019

J.L. Turpin : quels sont les peintres qui t’ont influencé, à quel moment et dans quelle mesure ?

Jean-Marc Trimouille : pour répondre par le commencement, disons que j’ai pratiqué longuement la sculpture avec malgré moi un conditionnement de peintre car c’était là le milieu que j’avais trouvé, ce qui n’était pas sans incidences.
J’ai à plusieurs reprises désiré parallèlement au travail en volume, m’orienter vers la couleur mais je ne savais pas m’y prendre, j’ignorais comment travailler dans ce sens.
C’est lorsque j’ai étendu mon travail en dessin (peu coloré jusqu’alors) à la pratique du pastel sec que j’ai commencé à saisir émotionnellement à mon niveau, des notions d’ordre chromatique, de richesses de rapport des plans entre eux, de qualités de profondeur, de forme…
C’est ce qui m’a permis de commencer à regarder les peintres d’un autre œil et aussi d’entrevoir la possibilité d’une activité picturale sans plus me heurter à d’immédiates impasses comme antérieurement.
Les grands peintres classiques (c’est à dire tout académisme exclu, les deux termes classique et académique étant facilement associés, tort bien regrettable), qui demandent une fréquentation intense et régulière, sont d’un abord et d’un apport incomparable pour la formation du regard et donc pour répondre à ta question, d’une influence évidente. Ce qui pour moi en eux retient le plus l’attention est sans doute la puissance et l’intemporalité de leur pensée plastique (rien de cela naturellement dans l’académisme).
Par ailleurs l’“avalanche” créatrice du vingtième siècle, dont l’immense variété artistique constitue (comme pour beaucoup je pense) la plus riche production de nos proches horizons passés et qui reste sans doute pour une part significative la source de formulations actuelles ou émergentes, m’intéresse tout autant.

Jean-Marc Trimouille, Le jour, acrylique, 65 x 50, 2018

Jean-Marc Trimouille, Le jour, acrylique, 65 x 50 cm, 2018

J.L. Turpin : peux-tu me donner le nom de quelques-uns des “grands peintres classiques” et des peintres modernes d’envergure auxquels tu te réfères ?

Jean-Marc Trimouille : je crois à la nécessité de les découvrir pour et par soi-même le plus possible, d’apprendre à les choisir, à les approfondir. Les gens un peu cultivés en matière d’art ont chacun en construction leur propre système de reconnaissance d’excellence vis à vis de la peinture, je dis “en matière d’art” et non en matière d’érudition, ce qui est très différent.
Tout réel amateur de peinture est par nature sélectif et sa “respiration” dans sa façon d’aborder la chose tient à la manière dont ses avis changent, se relativisent, se renouvellent. Ce sont ces balancements perpétuels, ces réajustements entre divers choix de peintres lui faisant signe qu’il lui faudrait pouvoir exprimer dans une durée, dans toutes les durées de son expérience et non se contenter de citer des noms mais cela n’est-il pas de l’ordre d’un dialogue intérieur qu’il faut savoir préserver ?
Bien entendu je peux dire que j’aime la peinture romane, que j’aime les primitifs français, que j’aime Watteau, que j’aime Delacroix et Manet, Braque, Bonnard, Marquet, Léger, Klee, Bram Van Velde, la peinture américaine et bien d’autres, voilà pour un nuage de noms, je préfère évoquer la manière dont j’essaie de m’approcher de ce qui constitue pour moi le ressort de telle ou telle œuvre, la manière de m’y appliquer par essais critiques. J’ai retenu par exemple les portraits de Maerten Soolmans et d’Oopjen Coppit de Rembrandt, La Mort de Chioné de Poussin, Jupiter et Antiope de Titien ou encore Henriette de Verninac de David où j’ai cherché à présenter une esquisse possible d’un chemin initié vers elles *.

(*) https://jeanmarctrimouille.wixsite.com/secretdurenard

 

J.L. Turpin : des artistes incontestables, comme Nicolas de Staël et Giacometti, ont affirmé que ― d’une certaine manière, on peut peindre n’importe quoi. À chacun ses sources d’inspiration, ses sujets de prédilection. Quels sont les tiens ? Je pense ici aux éléments du monde visible ou d’un monde intérieur qui nourrissent ton travail.

Jean-Marc Trimouille : ils partaient de données visuelles objectives et les acclimataient à leur subjectivité, il leur fallait un point de départ, un sujet. Tout sans doute ou “n’importe quoi” pouvait à la longue leur convenir. Leurs perceptions aigües de la réalité leur permettaient d’engendrer un monde parallèle à celui du réel dont elles se nourrissaient, il n’était donc pas étonnant qu’elles puissent tout (ou presque) absorber.
Il y a déjà un écart important entre leurs chemins et les nôtres. Si c’est le milieu dans lequel on vit qui fait de nous ce que l’on est, les préoccupations des peintres ou créateurs en général de périodes que nous n’avons pas connues nous sont par définition distantes, quoique on en apprenne néanmoins beaucoup sur le sens des idéaux artistiques des périodes passées en se rapprochant des œuvres.
Mais quand à ce qui aujourd’hui identifie sur le plan artistique, les individus que nous sommes, au ressort de la pensée, que savons-nous de précis et que pressentons-nous comme indice en elle qui soit de nature à nous permettre d’agir nos rêves ? Dans l’hypothèse d’une ignorance collective probable à ce sujet, j’estime que le rapport des sensations que l’on éprouve au contact des choses a toute son importance (en tout cas dans un premier temps) comme guide intuitif dans le sens d’une création vivante, dans l’espace physique et temporel d’une recherche qui vaille…
Pour ma part donc, pas de sujet de prédilection ni de sujet tout court mais plutôt, chemin faisant, l’attente de quelque chose, de rencontres de hasard avec des sentiments ou des perceptions vécues dans des temporalités diverses, récentes ou très anciennes voire des perceptions ou des souvenirs imaginaires.

Jean-Marc Trimouille, Sans titre, acrylique, 65 x 50 cm, 2018

Jean-Marc Trimouille, Sans titre, acrylique, 65 x 50 cm, 2018

J.L. Turpin : peux- tu évoquer ton processus créatif ? Pour le dire autrement, quelle est ta démarche ou ton fonctionnement dans l’atelier et, le cas échéant, hors de l’atelier ?

Jean-Marc Trimouille : si il y a processus, il est précisément lié au fait que je n’ai pas de projet préalable.
Je sais que quand je me mets à l’ouvrage, ce qui résulte des premières approches aura des conséquences diverses à l’issue d’un certain nombre (très variable) de séances.
Ces conséquences ont à voir avec l’organisation des choses (je pense à ce qui se met progressivement en place) telle qu’elle ne se détecte pas au premier abord mais renforce constamment ce que l’on voit (du tableau).
Je peux dire que j’espère sans cesse la survenue d’une complexion sous-jacente qui nourrisse l’apparence. Ce qui m’intrigue, bien sûr est le lien qui s’établit entre les deux, si il est effectif, inattendu, original et non reproductible.

Jean-Marc Trimouille, Entre deux portes, acrylique, 50 x 65, 2020

Jean-Marc Trimouille, Entre deux portes, acrylique, 50 x 65 cm, 2020

J.L. Turpin : toujours à propos de ta façon de travailler, de ta démarche, et même si cela peut te sembler un peu trivial, j’aimerais savoir combien de temps tu consacres à une toile, de son ébauche à son « aboutissement » — en moyenne bien sûr ou dans les cas les plus fréquents. D’autre part, quelle est, approximativement, la proportion de travaux gardés (aboutis ou simplement continués, non recouverts) par rapport à tous ceux que tu entreprends ?

 Jean-Marc Trimouille : je pense que le temps est au cœur du processus pictural, qu’il est lié à une situation qui se dessine peu à peu, que cette situation à divers stades de son évolution demande du recul, du temps précisément consacré par le regard à en déterminer les enjeux, selon quelles modalités, etc. Je n’entreprends pas une peinture seule mais plusieurs, chacune d’elles peut à un moment rester en attente à un stade des plus variables, il est rare qu’un nombre de séances qui se suivent de manière rapprochée s’affirme dans la foulée.
Il me semble que c’est donc (dans le cas favorable d’un tableau qui se met à exister) le temps qui consacre une toile et non le peintre qui lui consacre du temps.
Il y a bien sûr une proportion non négligeable de toiles qui ne tiennent pas dans la durée, par manque justement d’aboutissement, en prendre conscience peut permettre de réactiver en elles les choses, encore une question de temps… non quantifiable.
Je dirais qu’il y a deux invités dans cette histoire, le temps et soi.

Jean-Marc Trimouille, Banc à Central Park, acrylique, 130 x 97 cm

Jean-Marc Trimouille, Banc à Central Park, acrylique, 130 x 97 cm

J.L. Turpin : à ton avis, existe-t-il des critères qui permettent d’évaluer la valeur artistique d’un tableau ? En tout cas, quelles qualités cherches-tu aussi bien dans tes travaux que dans ceux des autres ?

Jean-Marc Trimouille : c’est un peu ce que je j’évoquais précédemment : une forme d’ensemble qui retienne l’attention, teinte d’une vision atypique des choses, pétrie par les sens, investie de “sur-présence”, une sorte de mission impossible…

J.L. Turpin : Depuis des décennies, la peinture souvent est présentée comme une forme d’art dépassée, sans véritable légitimité. Quel est  ton avis sur l’état du monde de la peinture, du monde actuel de la peinture ?

Jean-Marc Trimouille : l’Art contemporain a réellement généreusement pour principe (si j’en crois les écrits de quelqu’un comme Paul Ardenne) de ne pas accepter l’idée d’un encadrement préalable autorisé qui seul déterminerait les critères d’une expérience artistique.
Il offre le champ ouvert des possibles à tout un chacun vers la réalisation de soi par un biais qui reflétant une nature artiste, tente de qualifier le monde, une actualité de la pensée, etc.
Je ne vois pas en quoi une aventure picturale aujourd’hui dérogerait à cette offre. Ce n’est donc pas cette forme d’art qui est dépassée mais le questionnement sur sa légitimité…
Peut-être est-ce aussi un manque d’information quand à son actualité !

Jean-Marc Trimouille, Réminiscence de Walden, acrylique, 146 x 114 cm, 2018

Jean-Marc Trimouille, Réminiscence de Walden, acrylique, 146 x 114 cm, 2018

J.L. Turpin : Est-ce que la modernité, l’ancrage dans l’époque actuelle, te préoccupe ? Si c’est le cas, comment cette préoccupation se traduit-elle dans ton travail ?

Jean-Marc Trimouille : j’essaie simplement de m’approcher de ce qui me semble juste, pour le reste…

J.L. Turpin : la plupart des activités humaines supposent un résultat concret, quelque chose que l’on puisse mesurer. À ton sens, est-il possible de peindre sans autre objectif que d’agencer des surfaces colorées ? C’est-à-dire de travailler sans même se soucier du résultat, en cherchant juste à éveiller et à affirmer la vie du tableau ? En d’autres termes la peinture se suffit-elle à elle-même ?

Jean-Marc Trimouille : la vie du tableau est certainement primordiale mais comme elle est indissociable de la vie de son auteur par qui elle prend naissance, il ne fait guère de doute qu’il demeure (le tableau) essentiellement pour le peintre la constitution d’un miroir des tensions de soi qui lui permet d’apprendre un peu mieux à se connaître… tensions qui dénotent une chose fondamentale, les qualités de sa poétique s’il en est.

 

Interview de Jean-Marc Trimouille réalisé en juin 2020 pour sur-la-peinture.com
(le cas échéant citez vos sources)

 

Encore plus sur Jean-Marc Trimouille ?

L’adresse du site et blog de Jean-Marc Trimouille: https://jeanmarctrimouille.wixsite.com/jeanmarctrimouille

Le Face Book de Jean-Marc Trimouille est au nom de Jean-Marc Trimouille

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *